Hello les amis.

Ça fait un bout de temps que je n’ai rien publié sur mon blog. Un bout de temps aussi que je délaisse un peu ma page Facebook.

Je ne suis pas du genre à publier un statut en disant « ça ne va pas pour le moment », même si j’en ai eu envie à de nombreuses reprises ces dernière semaines. Je suis passée par une grande phase de doute, de remise en question, d’interrogations sur ma vie et mon futur en tant qu’auteure. Si certaines personnes n’hésitent pas à mettre un petit mot sur leur compte d’auteur quand elles ont un coup de mou, moi je préfère ne pas le faire, simplement parce que, pour moi, ce n’est pas à mes lecteurs et mes amis auteurs de me donner l’énergie de continuer à avancer. Ce n’est pas à vous, en somme, de supporter mes moments de déprime et de doute.

Seulement, oui, on passe tous par des moments où l’on se demande si on a choisi le bon chemin, les artistes ne font pas exception. Je fais ce que j’aime, j’écris, je fais de la correction, et j’ai même la chance d’avoir un compagnon qui m’encourage à faire ce que j’aime dans l’espoir qu’un jour je gagne vraiment ma place dans le milieu de la littérature… En somme, je m’épanouis dans cette activité. Et pourtant… Pourtant cette semaine je suis arrivée à un stade où j’avais peur de me connecter sur Facebook parce que je savais que j’allais passer quatre heures de ma journée à « scroller » bêtement, à « liker » les publications de mes amis auteurs qui diraient à quel points ils étaient contents/heureux/fiers de ceci ou cela, ou au contraire, combien untel/unetelle/tel sujet/tel événement les mettait en colère ou les rendait tristes. Je savais que je passerais des heures à passer d’un article à l’autre sans arriver à me concentrer, pour finalement revenir sur mon travail et soupirer parce que je n’arrivais pas à avancer, moi.

Je n’étais pas productive. J’étais fatiguée. J’avais peur aussi, de plein de choses dont je ne vous parlerai pas, simplement parce que ce n’est pas à vous de porter mes inquiétudes.

Surtout, j’avais peur que mes lecteurs, mes quelques lecteurs, m’abandonnent car je manquais de régularité dans mes publications Facebook ou mes articles. J’avais peur qu’on se désintéresse de moi parce que je ne produisais pas assez.

Sauf que je ne suis pas une machine, je suis une humaine. Et j’ai compris que j’avais besoin de temps pour me retrouver, pour retrouver le plaisir de l’écriture, le plaisir du travail simple. J’avais besoin de me retrouver avec mon compagnon, de passer du temps à rendre mon appartement joli, à lire et regarder des séries qui me plaisent. Tout cela dans le but d’être bien dans ma tête et dans ma peau, d’être reposée et d’arriver à écrire.

Je ne vous cache pas que j’ai mis Paradoxes 3 de côté pour le moment : je pense encore à l’histoire et à la façon de l’agencer mais je ne travaille pas concrètement dessus. Je ne suis pas prête à l’écrire, tout simplement. En revanche, je me suis plongée avec plaisir dans l’univers de Merinea, dans l’histoire de Lithana, ma princesse guerrière. L’écriture avance bien, et j’en suis heureuse parce que cela faisait presque trois mois que je n’arrivais plus à écrire. Et quand je dis écrire, je veux dire passer une journée complète plongée dans mon univers, sans avoir envie d’aller sur Facebook scroller pendant des heures pour voir la vie des autres pendant que moi j’arrête de vivre. 😉

Je ne dis pas que je suis au mieux de ma forme (concrètement, c’est vraiment pas encore ça :p), mais j’ai retrouvé l’envie d’y arriver, et c’est déjà un gros pas en avant. Je vais reprendre le rythme d’un salon par mois, environ, et avancer à fond sur mes projets. J’essaierai de m’activer un peu sur ma page auteure, et je continuerai de publier mes bilans de lecture sur mon blog.

J’espère que vous m’aimez bien quand même (:p) et comme je veux acheter votre affection, je vous mets une photo de chat-licorne. ❤

caticorn

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