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Le murmure des oubliés, tome 1 – Jean-Gil Pinel –  pas apprécié

Tout d’abord, je tiens à remercier Jean-Gil Pinel de m’avoir contactée afin de me faire lire les deux tomes de sa série de fantasy. Malheureusement, je suis au regret de dire que je n’ai pas apprécié ma lecture. J’ai bien tenté de lire le deuxième tome, mais je me suis arrêtée à 30% de ma lecture.

Pour moi, ce n’est pas uniquement « la faute » de l’auteur, qui a eu quelques bonnes idées dans la conception de son univers.

Le murmure des oubliés nous raconte l’histoire de Doran Dils et de sa quête tortueuse. Il vit dans un quartier défavorisé sur l’île aux morts avec sa femme, Diane. Mais la vie au jour le jour devient très compliquée, car il n’y a pas assez de travail, ni de nourriture, pour tout le monde sur cette île parfaitement isolée. Fatigué de sa mauvaise réputation et de son incapacité à trouver un emploi, Doran va se laisser séduire par une campagne de recrutement de soldats. Il espère, en enfilant une armure aux couleurs de son roi, pouvoir améliorer sa situation sociale et les sortir, lui et sa femme, de la misère. Ce qui termine de le convaincre, c’est la rencontre avec un soldat étrange à l’aura magnétique, dont le visage est en partie couvert par une capuche sombre.

Doran va donc s’enrôler, malgré les réticences de sa femme de le voir quitter la maison. Sa vie va changer, sa vision du monde aussi, mais il sera prêt à subir tous les affronts à condition qu’il puisse un jour lui aussi voyager, peut-être aller par-delà la barrière qui isole la grande ville du reste du monde, et apporter paix et prospérité à son peuple afin d’aider les plus démunis.

Comme je le disais, en soi les idées de Jean-Gil Pinel ne sont pas mauvaises, loin de là. Le personnage de Doran avec son caractère obstiné, sa volonté, sa façon d’assumer ses désirs en dépit de l’avis de sa femme, le moment de changement dans sa vie, la prise de conscience du monde qui l’entoure, etc. Tout cela ferait un bon terreau pour un excellent roman.

Pourtant, je n’ai pas accroché à son histoire. Je l’ai trouvée lente et fade, pleine de répétitions et de tournures de phrases hasardeuses, pas correctes d’un point de vue syntaxique. Dans un même paragraphe, l’auteur a tendance à répéter deux fois la même idée formulée de façon différente. Il y a des répétitions de mots qui auraient pu être évitées, des tournures de phrases dites faibles, etc. Je ne sais pas si c’est le premier roman de l’auteur, mais dans tous les cas, à mon sens, il devrait chercher dans son entourage quelqu’un qui puisse l’aider à gommer ces erreurs de débutant.

Aussi, pour moi, ce premier tome aurait pu être résumé en quelques chapitres. Il y a beaucoup de passages inutiles, qui ne fonctionnent pas avec les standards de la littérature actuelle. Répéter que les gens sont tristes et faméliques et sans emplois, mettre l’accent tout le temps sur l’ambiance glauque des lieux, cela ne fait pas du roman de la dark fantasy. L’aspect répétitif des descriptions ne serait cependant pas encore trop dérangeant si celles-ci étaient bien écrites. Comme je l’ai dit, le texte est truffé de faiblesses de style, que la ponctuation exécrable n’aide pas du tout d’ailleurs.

En bref, je suis vraiment désolée pour l’auteur, mais j’ai vraiment eu l’impression de lire le premier jet d’un premier roman, qui ne serait passé par aucune relecture ni correction, aucun travail de mise en page, en bref aucun travail éditorial. Cela dit, il serait incorrect de ma part de dire que toute la responsabilité revient à l’éditeur, bien entendu. J’espère que l’auteur comprendra mon point de vue et continuera d’écrire, car après tout, c’est en écrivant qu’on s’améliore, c’est en confrontant son point de vue et analysant les remarques reçues que l’on peut avancer et gagner en qualité littéraire.

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Elia, la passeuse d’âmes – Marie Vareille – coup de cœur

Dans un univers futuriste dystopique où la société est séparée en classes distinctes qui ont pour interdiction de se mélanger, la jeune Elia est ce que l’on appelle une passeuse d’âmes. Cela signifie qu’elle ne ressent aucune émotion, et grâce à cela, elle constitue le type parfait de personne pouvant procéder à l’euthanasie des personnes âgées ou des malades, mais aussi au meurtre des dissidents. Elle appartient également à la plus haute classe de la société, les Kornésiens.

Un jour, tandis qu’elle remplit son devoir au centre médical, un soldat lui demande d’éliminer un jeune Nosoba (la caste d’esclaves) qui avait tenté de voler des médicaments. Cet événement va déclencher une réaction en chaîne qui va totalement changer la vie de la jeune Elia. Pour survivre, la jeune Kornésienne n’aura d’autre choix que rejoindre la pire zone de la ville : les mines. Là-bas, elle va rencontrer les Nosobas, ces gens qu’elle a appris à déprécier, à éviter, à regarder de haut. Elle va réapprendre les valeurs de la vie, de la survie, même, et mettre à profit des gens qui l’entourent ses quelques connaissances médicales. En revanche, elle devra aussi porter le lourd fardeau du secret, un fardeau qui se fera d’autant plus pesant qu’elle forgera de véritables liens d’amitié avec quelques jeunes gens.

J’ai vraiment apprécié ce roman, même si durant les premiers chapitres, je croyais me retrouver dans une énième dystopie. Et c’est vrai, c’en est une. Mais un peu à la manière de La Faucheuse, le récit arrive à se démarquer des autres, grâce à une grande qualité dans le travail du scénario et la richesse de l’univers. Les personnages sont attachants, crédibles, ils rendent le récit vraiment intéressant et lui donnent sa profondeur. L’héroïne, prise dans ses propres inquiétudes, la rudesse de sa nouvelle vie quotidienne, ne s’attarde pas sur une romance sans intérêt. Dans ce premier tome, elle va aussi passer par plusieurs étapes classiques du récit d’apprentissage, et j’ai trouvé que c’était intéressant de mêler cela à un univers dystopique plutôt conventionnel.

J’ai malgré tout deux déceptions : certains passages me semblent mal travaillés par rapport au reste du texte, avec des tournures de phrases plus hasardeuses et des répétitions, comme si ces endroits du roman avaient été bâclés. Aussi, il n’est noté nulle part que c’est un premier tome. Je n’ai rien contre les séries, et je sais que c’est la mode anglo-saxone, de ne pas noter les numéros sur les livres, mais j’ai trouvé cela frustrant de m’en rendre compte pendant ma lecture. Pour le reste, j’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce livre, lu en quelques jours.

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Asynchrone – Fabien Clavel – coup de cœur

Après ma « mauvaise » expérience des éditions Lynks avec Lena Wilder qui ne m’avait pas du tout plu, j’avais peur de faire face à une nouvelle déception. D’un autre côté, Fabien Clavel a une plume vraiment incroyable, et quelque chose de bien à lui dans ses histoires qui finit toujours par me séduire… Alors comme le livre était dans ma bibliothèque, pas très épais, j’ai décidé de me lancer.

Asynchrone raconte l’histoire d’une jeune femme qui a des problèmes de cœur. Son cœur est trop grand, et cela lui cause de l’arythmie au point qu’elle pourrait en mourir. Depuis qu’elle est toute petite, ses parents la protègent de tout ce qui pourrait l’effrayer, lui causer de grande émotions, car elle pourrait en mourir. Elle vit donc comme au ralenti. Un jour, ses parents l’emmènent sur leur lieu de travail pour lui montrer leur nouvelle expérience avec un accélérateur de particules. À partir de là, tout va partir en cacahuète.

Elle croit mourir, pourtant cela n’arrive pas. En revanche, à partir de là, Fabien Clavel nous emmène sur les rails d’un voyage temporel, dont le fil conducteur est Chora, l’héroïne. En parallèle avec ce scénario élaboré efficacement, il y a aussi une romance très touchante, sans être trop mièvre. Je ne peux pas vraiment vous en raconter plus sans risquer de révéler des points essentiels de l’intrigue. ^-^

Ce roman a pour moi été une excellente surprise ! Je suis contente d’être passée au-dessus de ma crainte par rapport à l’édition et de l’écriture en je (qui a tendance à me donner de l’urticaire), même s’il restait dans le texte des fautes assez grosses, des mots en trop ou manquants. Il y avait un côté plein de douceur et de charme dans ses mots, qui correspondait tout à fait à Chora, la narratrice. Le texte en lui-même était de qualité, la plume de Clavel me séduit toujours autant. Je l’ai lu vite, j’ai apprécié ma lecture, et même si j’ai eu une frustration à la fin – parce que c’était trop court – je sais que l’auteur a eu raison de terminer son récit à cet endroit. Une lecture détente, reposante et pourtant pleine de rebondissements. 🙂

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le miroir du damné – J.B. Leblanc et Frédéric Livyns –  coup de cœur

Dans un village paumé du fin fond de la France, un jeune homme se fait assassiner de manière extrêmement violente.  Le village, Tarsac, est perdu dans une cuvette coupée de la civilisation, au réseau téléphonique aléatoire, et à l’air plutôt rare en plein été. Un lieutenant de la PJ de Toulon arrive pour mener l’enquête, et très vite, il conclut à un acte de vengeance amoureuse. Mais Courtas se rend tout aussi vite compte qu’il y a autre chose qui se trame dans cet endroit coupé du monde.

En même temps arrive au village Kalvyn Brimac, pour s’occuper des formalités concernant le décès de son père. Celui-ci serait mort d’une crise cardiaque. C’est Martin Fabre, le chef de la municipale, qui l’a prévenu par téléphone au beau milieu de la nuit. Kalvyn n’avait aucune envie de revenir dans ce village où tout est différent d’ailleurs. Il était parti pour fuir la dépression de son père, et l’ambiance sombre, immobile, suite à l’affaire du « réducteur ». Quand on lui refuse le droit de voir la dépouille de son père, il commence à s’interroger… Que se passe-t-il vraiment ici ?

Tout est différent, à Tarsac, depuis l’ambiance jusqu’aux gens, en passant par la perception du temps et la façon de voir le monde. Les gens sont solidaires, ils vivent repliés sur eux-mêmes mais sont extrêmement soudés. Ils vivent cette nouvelle vague de meurtres atroces comme une agression faite à eux tous et ne peuvent s’empêcher d’y voir un retour du réducteur. Pourtant celui-ci n’est plus en mesure d’agir depuis bien longtemps…

Le Miroir du Damné mêle habilement surnaturel et enquête policière plus conventionnelle, les deux mondes s’imbriquant l’un dans l’autre au fil des pages. Très vite, le lecteur comprend que la cause de ces meurtres est d’origine surnaturelle, donc la tension du récit ne se situe pas tellement dans la question de savoir qui, mais plutôt pourquoi et comment. Si le début est lent car l’intrigue met du temps à s’intensifier, la lecture reste addictive dès le début. On est totalement absorbé par les personnages, les lieux, les descriptions courtes mais efficaces.

Je salue vraiment le travail des deux auteurs sur le contexte ! L’enquête de Courtas paraît terriblement réaliste. Rien n’est facile pour lui, parce que chaque action qu’il entreprend est conditionnée par des lois à respecter, des procédures et des papiers à remplir. J’ai trouvé que cela donnait un caractère très réel à l’histoire, qui s’oppose pourtant totalement au côté surnaturel. Celui-ci, en revanche, est un peu trop clair et présent pour moi. Les scènes psychologiques m’ont fait froid dans le dos par leur horreur bien retranscrite mais ne m’ont pas fait peur (pourtant je sais que je peux avoir peur en lisant un livre, j’en ai déjà fait l’expérience). Je pense que ce qui a participé à ce manque de frissons est justement l’aspect très factuel de l’enquête, et aussi le fait que très rapidement, on sait ce qui cause les morts.

Cela n’a pourtant pas gâché mon plaisir de lecture. C’est un roman que je suis contente d’avoir découvert, qui m’a tenue en haleine, surtout à la fin, et que je salue pour sa qualité narrative. Je sais aussi qu’il est difficile de travailler efficacement sur un long texte, et pour cela, je salue le travail de l’équipe de chez Sema. La fin était vraiment comme je l’attendais, et me donne envie d’en savoir plus sur mon personnage favori, le lieutenant Courtas. ^-^

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Lake Ephemeral – Anya Allyn – agréable lecture

Je ne suis pas du genre à m’arrêter au nom d’une maison d’édition pour choisir un livre, mais c’est vrai que quand j’ai eu des déceptions d’ordre éditorial, j’ai tendance à en garder un mauvais a priori. Je ne le cache pas, mes lectures précédentes chez le Chat Noir ne m’avaient pas plu. Mais j’ai longuement parlé avec une amie qui est fan de la maison d’édition, et elle a finalement réussi à me convaincre de lire Lake Ephemeral dont la couverture m’avait bien tapé dans l’œil.

Sera est une orpheline. Les cheveux presque blancs, le regard gris, elle a un caractère bien trempé, et ne se laisse pas faire. Cela la rend peu adaptée à une potentielle adoption. Un jour, on vient la chercher pour la ramener auprès de sa maman, resurgie miraculeusement. Elle est alors amenée à Lake Ephemeral, un endroit un peu particulier, hors du temps et loin de toute technologie. Dans ce lieu étrange, on ne l’autorise pas à voir sa mère car celle-ci serait malade. Sera s’en inquiète, mais le temps passe, elle joue avec les autres enfants qui vivent là, et grandit.

Elle va rapidement se rendre compte que ce lieu d’apparence paradisiaque cache de nombreux secrets. Les adultes lui cachent ce qu’ils savent, et elle perçoit qu’ils poursuivent un dessein particulier. Les autres enfants n’ont pas tous l’air d’accepter son arrivée, surtout Amethyst, qui la voit comme une rivale, car Kite semble bien trop l’apprécier.

Tout cela sans compter les terribles fleurs-cercueils qui seraient responsables de plusieurs morts parmi les habitants de Lake Ephemeral. Mais Sera a connu le monde extérieur, et elle ne cesse de vouloir sortir de cette prison aux barreaux dorés ! C’est cette obstination qui, au final, la mènera sur les traces de la vérité.

Lake Ephemeral est un récit surprenant, aux multiples facettes, très riche et qui donne véritablement envie d’en avoir plus une fois qu’on a lu la dernière page. Les personnages sont tous intrigants, les adultes comme les enfants. Si l’écriture en je m’avait vraiment bloquée quand j’avais voulu l’acheter au départ, eh bien finalement je ne l’aurais pas vu écrit autrement. L’histoire est fluide, prenante, bien rythmée.

En revanche, plusieurs détails ont fait que ce livre n’est pas devenu un coup de cœur. Il y a certaines longueurs, déjà, des passages qui m’ont un peu ennuyée. Aussi, j’ai toujours du mal à suivre un personnage enfant, surtout en je, car forcément il y a des choses que l’on comprend plus vite que lui. Cela rend la lecture parfois un peu lente. Un autre élément qui m’a dérangée, c’était les résumés de ce que l’on venait juste de lire au début de chaque partie. Si j’avais lu le roman en plusieurs épisodes, par exemple un par semaine ou par mois, cela ne m’aurait pas dérangée, mais dans un roman que l’on a l’occasion de lire d’un bloc, j’ai trouvé ça ennuyeux. Enfin, et là c’est plutôt le fait que ce soit une traduction qui est à blâmer, c’est que j’ai terriblement senti l’anglais derrière le texte. Probablement parce que je lis aussi énormément en anglais et que j’ai entrepris pendant deux ans des études de traductions. J’ai trouvé qu’il y avait un peu trop de fautes et des tournures de phrases pas géniales, probablement parce que le traducteur a voulu conserver le style de l’auteur, malheureusement au détriment de la qualité du français selon moi.

En dépit de tout cela, j’ai passé un très bon moment de lecture, et je vous encourage à le découvrir pour la qualité et la richesse de l’univers. J’aurais peut-être aimé le lire en VO, cela dit.

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Athnuachan, tome 1 : l’Académie – Cyrielle Bandura – coup de cœur

L’Académie est un récit initiatique de fantasy dont la structure est relativement classique mais efficace et bien maîtrisée. Nous suivons les aventures de Sélène, une jeune fille au caractère impétueux, qui aime faire ce qui lui plaît quand ça lui plaît. Éduquée par sa mère seule dans un monde où les hommes sont soumis à l’autorité des femmes, elle suscite une certaine crainte dans son entourage car sa mère n’est pas une femme ordinaire. Sélène va le découvrir le jour où les Gardiennes vont venir la chercher pour l’emmener à l’Académie, un lieu où l’on entraîne certaines jeunes femmes à devenir les protectrices du pays tout entier, surtout celles qui possèdent une affinité avec la magie. Là, au cours de ses années d’étude, elle va apprendre beaucoup de choses sur le monde et surtout sur elle-même. L’épreuve qui arrive va mettre son monde sens dessus dessous, et Sélène se rendra compte de son importance dans un conflit à venir dont elle ignorait tout.
Dans ce roman, la figure de la mère est omniprésente. Les femmes sont au centre du récit, elles ont le pouvoir sur ce monde, mais aussi les responsabilités qui vont avec. L’auteure ne nous crée cependant pas un monde où les femmes ont pris le rôle des hommes, car elles restent femmes dans leur nature (sans vouloir justement genrer à l’extrême). L’héroïne est une vraie fille, en ce sens qu’elle n’est pas un héros à qui on aurait collé un physique féminin. Sélène se pose de nombreuses questions sur elle-même, sur son identité, son rôle. Elle pose la question du passage à l’âge adulte (c’est-à-dire surtout ce moment où l’on n’a plus d’autre choix que d’assumer ses responsabilités, cesser de fuir en regardant ailleurs, affronter ses problèmes) et du coup, la question du courage aussi. Être courageux, ce n’est pas ne pas avoir peur, mais c’est aller de l’avant en dépit de sa peur. Sélène est vraiment un personnage fort, complexe, intrigant, intéressant, et je pense que cette saga promet de nombreuses surprises. Pour moi, Sélène a de quoi devenir un modèle pour de nombreuses jeunes femmes (même si elle est un peu à frapper dans ce premier tome par moments xD).

J’ai hâte de découvrir ce que nous réserve Cyrielle pour la suite ! Athnuachan est son premier roman, auto-édité qui plus est, mais elle a déjà plein d’autres textes dans ses tiroirs… La qualité de sa plume et le soin apporté à la relecture et à la correction de son texte forcent le respect. Je lui souhaite donc beaucoup de chance pour la suite de son aventure livresque. ❤

Lecture en cours : The Gospel of Loki, book 3 : Runelight – Johanne M. Harris

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